HOPITAL PRIVE MARSEILLE – VERT COTEAU BEAUREGARD avis
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| Siret : | 408 172 054 00012 |
| Activité : | Activités hospitalières (8610Z) |
| Téléphone : | 04 91 18 68 68 |
| E-mail : | [email protected] |
| Site web : | http://hpm-vert-coteau.fr/ |
| Adresse : | 96 Avenue des Caillols, 13012 Marseille, France |


L’aller simple vers la mort!!!!!
😱 00000
Le service de soins continus – service hybride qui se veut soins intensifs – n’est ni plus ni moins d’une salle d’attente mortuaire. Aussi, si vous-même ou un de vos proches s’y voit relégué, faîtes tout ce qui est en votre pouvoir pour le quitter au plus tôt.
Les médecins qui s’interchangent de semaines en semaines proposent des diagnostic différents. Aussi, un examen urgent le vendredi se verra annulé le lundi suivant par un ego différent. Il faut bien marquer son territoire quand on est le remplaçant du remplaçant. Ce qui est néanmoins commun à tous c’est la pratique d’une medecine alternative où l’on ne soigne qu’en fonction de l’âge du patient, sans humanité aucune, avec un penchant pour la maltraitance côté patient et la violence psychologique pour les familles. Pourtant le serment d’Hippocrate stipule bien qu’un médecin doit être exempt de toute pratique de discrimination que ce soit sur l’âge ou l’état de santé du patient en question. Un oubli certainement comme lorsque l’on ommet d’énoncer à la famille d’un malade que ce dernier a contracté- par négligence – un staphylocoque.
Le petit personnel – hormis un jeune homme appelé Maxime, qui je l’espère, quittera rapidement ce service – est à l’image de leurs manitous. Les infirmières Laure et Nathalie en tête. Si la première, avec ton sarcastique et sourire aux lèvres, n’hésite pas à rire au nez d’une vieille dame de 90 ans – je précise attendu que Vert Coteau aime parler âge – venue lui demander d’habiller son époux pour sa sortie prévue le quart d’heure suivant. Ce dernier étant encore en couche sur son lit, contentionné et barbotant dans ses matières, alors que Madame dégustait en musique le cake faît par une petite sœur de charité dans la tisanerie. Bien sûr, le docteur Abdelmalek et tout ce beau monde n’aura pas remarqué que le dit patient était dans le coma ( diagnostic fourni par l’hôpital Nord) mais que voulez-vous, comme disait un aide-soignant nocturne à la langue trop bien pendue : profit et statistiques à Vert Coteau sont les maîtres mots.
L’IDE Nathalie, une gargottière parmi d’autres, sous la direction du dr Messaoudi, s’en est pris violemment à la famille du dit-patient qui implorait que ce dernier soit réhydraté. Celle-ci n’a pas hésité à menacer son voisin de chambre de ne plus bénéficier de soins s’il continuait à moucharder sur les négligences. La déshydratation aura engendré une infection urinaire non diagnostiquée suivie d’un staphylocoque.
Les symptômes étaient pourtant faciles à diagnostiquer mais à Vert Coteau, convulser est un phénomène normal après 75 ans. Je vous laisse apprécier.
Merci de ne pas me repondre d’envoyer un courriel à la commission des usagers de votre hôpital. Contrairement aux petites gens qui se laissent martyriser, pensez bien que cet avis n’est qu’un préambule.
À très bientôt.
Gaudry Mélanie.
L’antichambre de la mort. Voici comment qualifier le service de soins continus du premier étage de l’hôpital privé Vert Coteau. Les médecins reanimateurs et leurs remplaçants s’interchangent, offrant des diagnostics qui différent d’un ego à un autre. Un scanner lombaire prescrit d’urgence par l’un sera annulé par l’autre le lendemain, histoire de budget confiera sous le manteau un aide soignant qui parle trop, entre deux fous rires à la tisanerie.
Et pour cause, profit et statistiques sont cruciaux pour Messires. Si on instiguera à minima quitte à vous laissez vous dégrader de façon journalière, on fera tout pour vous éviter de caner dans leurs locaux. Vous serez poussé vers la sortie d’abord de façon polie puis les infirmières oublieront vos soins, négligeront votre toilette et joueront les charrettières avec vos visiteurs.
Et pour cause : ces petites mains, livrées à elles-mêmes, apportent leur énergie à la gueule du patient. Certains seront laissés sans soins malgré les coups répétés de sonnette et les maintes supplications. D’autres ridiculisés en huis-clos ou harcelés moralement s’ils ont le malheur de vouloir voir leur supérieure pour faire valoir leurs droits, la fameuse cadre au fond du couloir, dont elles redoutent tant l’apparition.
Aussi, ne vous aventurez pas à leur demander de recharger votre téléphone, comme elles disent, elles ne sont pas payées pour ça. Mieux vaut cloper sur le parking ou fêter bruyamment l’anniversaire de l’une des leurs avec ballons et gâteaux.
L’antichambre de la mort avec ses deux kinés qui ne travaillent pas le week end et qui se plaignent du dos pour ne pas avoir à nous faire arpenter ce sinistre service réserve des surprises les jours où le boulot les appelle.
Le couloir regorge de familles eplorées ou en colère. Les larmes coulent et dans la journée et même le soir, ce n’est pas mieux. Des filles, des époux et des pères qui attendent désespérément des nouvelles et qui se font littéralement snober parce que, je vais me répéter, faut bien cloper.
Hormis si vous êtes maso ou si vous réalisez un reportage sur les violences hospitalières, ce service est à bannir.
Bonsoir
Tout à fait d’accord avec vous mon frère est hospitalisé en soins intensifs, soins je m’en foutiste ça devrai s’appeler, une infirmière qui énerve mon frère avec des réflexions, mon frère qui est cardiaque,
Le service est formidable, la prise en charge a été rapide et efficace. Le personnel soignant de jour comme de nuit est empathique et bienveillant.
Centre hospitalier de qualité. Compétences des médecins, prise en compte de la douleur, bienveillance du personnel soignant pour le patient et sa famille. Nous avons été très bien suivi. Merci
J’ai été très satisfaite de mon séjour dans cet hôpital. Le suivi est parfait. Les infirmières qui venaient chaque jour étaient toutes gentilles. Très bon service. Quoi que très angoissant, mon séjour s’est bien passé.